samedi 30 mai 2009
Humeur : Le Web Totalitaire Sakozyste
Avec un grand démocrate comme Nicolas Sarkozy, on ne pouvait les pire cauchemars développés par les livres d'anticipations deviendrons peu être réalité, ainsi la dictature numérique est a nos portes, la loi Hadopi n'en est qu'une petite illustration gentillette; car sous couvert de défense des droits d'auteurs, c'est bien un inquiétant projet d'espionnage et de flicage de l'ensemble des web citoyens français (surveillance des boites emails messageries instantanée et autres communications) un flicage transposé au monde matériel n'aurait qu'un seul nom : le fascisme ...
pour le moment il vaut mieux en rire qu'en pleurer rendez vous donc à cette adresse : http://hadopi.p4ul.info/
pour expérimenter une vraie fausse navigation façon Hadopi, le Kgb numérique ...
Un conseil : expérimentez les favoris du navigateur; tapez les adresses de vos sites favoris de peer 2 peer et
autres magasines numériques, mais faites aussi attention :
vous êtes tous des coupables potentiel pour Hadopi qui vous surveille étroitement !
Pour l'instant ce n'est qu'une simulation, mais méfiance...
lundi 25 mai 2009
humeur : Web Dictature

"Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester."
* * *
La loi Hadopi, c'est la surveillance légale des habitudes de surf,
boites email et messageries instantanées
de la totalité des internautes français
Merci Sarkozy...
dimanche 24 mai 2009
humeur : scientoconnerie
Vu sur rue89
Comment claquer 20 000 €au bazar de la Scientologie
Par Hélène Decommer | Etudiante en journalisme | 22/05/2009
Le procès de l'Eglise de Scientologie et de sept de ses dirigeants pour « escroquerie en bande organisée et exercice illégal de la pharmacie » va s'ouvrir ce lundi. Parmi les parties civiles, une ancienne femme de ménage, à qui l'organisation fondée par Ron Hubbard est accusée d'avoir soutiré plus de 20 000 euros en six semaines. Que peut donc vendre une Eglise ou une secte pour arriver à de tels montants ?
Explications. En 1998, la jeune femme, que nous appellerons madame A, remplit un test de personnalité distribué par un scientologue. Le questionnaire est gratuit. L'interprétation du test est évidemment désastreuse pour elle.
Son avocat, maître Morice, raconte ce qui s'est passé ensuite :
« On a fait croire à cette femme qu'elle allait très très mal et que la seule voie possible pour s'en sortir était de recourir aux services de la Scientologie. En l'occurrence, on a dit à ma cliente qu'elle devait s'équiper d'un électromètre, suivre des cours de communication et une cure de purification. »
1 - L'électromètre
C'est un drôle d'engin. Fabriqué à Taïwan, il est supposé, grâce à deux électrodes reliées au corps, mesurer la pression mentale liée à un souvenir douloureux. Pour les techniciens que ça intéresse, Wikipédia nous informe qu'il sagit d'un bête ohmmètre, qui mesure la résistance électrioque d'un composant.
Prix de vente : environ 4 à 5 000 euros.
2 - Les cours de communication
Ils font partie de toute une batterie de « leçons », dispensées par les scientologues. Roger Gonnet, est un ancien membre haut placé de l'Eglise de Scientologie, fondateur de la branche lyonnaise de l'organisation.
Aujourd'hui, il a tourné le dos à la secte mais reste un fin connaisseur des techniques de vente :
« Les fidèles suivent des séances d'audition, qui permettent soi-disant de gravir des échelons. On part du niveau zéro pour atteindre le niveau OT8. Parfois, les organisateurs font dérailler le processus, ils s'arrangent pour que le “niveau” ne soit pas atteint, afin que les fidèles recommencent et paient à nouveau.
Les auditions sont vendues par paquet d'heures. Les tarifs sont très variables, cela peut atteindre 1 000 dollars ou davantage, car certains services sont vendus par 25 heures. »
3 - La cure de purification
Celle prodiguée à madame A. coûte environ 2 000 euros. Censée nettoyer son corps des impuretés, c'est l'un des produits phares de l'Eglise de Scientologie. Et aussi « l'un des plus dangereux » selon Roger Gonnet :
« Ils font prendre tout un paquet de vitamines au fidèle le matin, suivi d'une demi-heure de course à pied. Ensuite, c'est parti pour 4 h 30 de sauna. Par jour, tous les jours. Jusqu'à ce que les organisateurs estiment le processus de purification terminé.
Cela peut durer des semaines, voire des mois. Certains en sont morts. »
4 - Ceinture, DVD, livres de Ron Hubbard…
Le supermarché de la Scientologie regorge encore de nombreux produits, appelés « services » : de la ceinture aux DVD, en passant par l'impressionnante collection de livres de Ron Hubbard. Le plus bling-bling d'entre eux est « La Dianétique » gravé sur plaque d'inox : 25 000 dollars.
Les cartes de membres atteignent aussi des sommets. Si la basique à vie coûte environ 4 000 euros, le record revient à un couple américain qui a acquis la carte « Patron excalibur » pour 20 millions de dollars.
A côté, Tom Cruise et sa carte « Patron diamant » à 10 millions de dollars peuvent aller se rhabiller.
humeur : les 13 salopards
Vu sur Rue89
La torture sous Bush :
la liste des « treize tortionnaires »
Par Pierre Haski | Rue89 | 23/05/2009
Il y avait déjà les « sept mercenaires », les « douze salopards », voici les « treize tortionnaires ». Il ne s'agit pas d'un film, mais de la liste, diffusée par le site américain Salon.com, des treize officiels américains responsables du recours à la torture dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme ». Un élément de plus dans la formidable polémique entourant les dossiers noirs de l'ère Bush qui empoisonnent les débuts de Barack Obama.
A l'image de la France, qui a été hantée pendant des décennies par la question de la torture en Algérie, les Etats-Unis n'en sont qu'au début d'un long calvaire provoqué par cet héritage empoisonné légué par l'administration Bush.
L'échange acrimonieux cette semaine, entre Barack Obama et l'ancien vice-président Dick Cheney, autour des prisonniers de Guantanamo, ainsi que le refus des sénateurs démocrates de voter les fonds nécessaires pour fermer l'indigne camp de prisonniers situé sur l'île cubaine, montre l'ampleur des dégats.
Cette liste est intéressante, car, à côté des noms les plus connus -Bush, Cheney, Rumsfeld, Tenet…-, on trouve les petites mains obscures nécessaires dans toutes dérive totalitaire : celle des juristes qui rédigent les actes nécessaires dans ce qui se veut toujours un Etat de droit, des psychologues qui déterminent quelles tortures sont acceptables et d'autres pas… Sans eux, la façade démocratique ne tiendrait pas.
Voici, dans l'ordre donné par Marcy Wheeler sur Salon.com, ces douze hommes et une femme qui portent cette lourde responsabilité, et qui échappent, pour l'instant, à toute action en justice.
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Dick Cheney, vice-président de George W. Bush
Vice-Président des Etats-Unis pendant les deux mandats de George W. Bush (2001-2009). Avec son conseiller David Addington (lire ci-dessous), il a déterminé au lendemain du 11-Septembre que les lois internationales ne pouvaient pas empêcher les Etats-Unis de pratiquer la torture dans le cadre de leur guerre contre le terrorisme.
Cheney est soupçonné d'avir ordonné lui-même des actes de torture sur des prisonniers.
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David Addington, conseiller de Dick Cheney
Conseiller (2001-2005), puis chef de cabinet (2005-2009) du vice-président Dick Cheney. Addington a pris la tête de la croisade pour justifier le fait que le président des Etats-Unis ne pouvait pas être limité par la loi, pas même celle qui interdit la torture.
Il a créé un « Conseil de guerre » avec Jim Haynes, John Yoo, John Rizzo et Alberto Gonzales (lire ci-dessous), chargé de faire le travail légal pour permettre la torture.
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Alberto Gonzales, conseiller juridique puis ministre de la Justice
Conseiller juridique de la Maison-Blanche (2001-2005) puis Attorney General (l'équivalent du ministre de la Justice) des Etats-Unis (2005-2008), Gonzales a incarné l'« opinion légale » du Président.
A ce titre, en 2002, il a exempté des prisonniers membres d'Al Qaeda du cadre légal des Conventions de Genève, estimant que la guerre contre le terrorisme était « une autre forme de guerre ».
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James Mitchell, psychologue militaire
Psychologue militaire à la retraite, un des artisans du programme Sere (acronyme pour « Survival, Evasion, Resistance and Escape ») de l'armée américaine qui a servi de base à certaines méthodes d'interrogatoire musclé.
Avant même le feu vert légal, Mitchell a personnellement supervisé l'interrogatoire d'un membre d'Al Qaeda avec des méthodes « borderline torture » (à la limite de la torture), et a pratiqué la méthode de la simulation de noyade au-delà de ce qui était légalement prescrit.
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George Tenet, directeur de la CIA
Dirceteur de la CIA (1997 à 2004), Tenet a eu la responsabilité suprême pour le programme de capture, de détention et d'interrogatoire des membres présumés d'Al Qaeda, et devait en rendre compte personnellement au sommet de l'Exécutif. C'est sous sa responsabiité que le programme Sere a été inversé pour servir de technique d'interrogatoire.
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Condoleeza Rice, conseillère à la Sécurité nationale puis secrétaire d'Etat
Conseillère à la Sécurité nationale (2001-2005), puis secrétaire d'Etat (ministre des Affaires étrangères) de 2005 à 2009, Rice a approuvé (elle dit aujourd'hui qu'elle a « transmis l'approbation ») le premier recours à la torture contre le membre présumé d'Al Qaeda, le Saoudien d'origine palestinienne Abu Zubaydah en 2002. Ce feu vert a conduit à un usage accru de la torture contre ce prisonnier.
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John Yoo (justice)
Vice-Attorney General adjoint (2001-2003), Yoo a rédigé les premiers mémorandums établissant les règles de la torture, et déterminant les pouvoirs illimités du Président en temps de guerre. Il a aussi rédigé les textes garantissant l'impunité pour les auteurs de ces actes.
-
Jay Bybee (justice)
Attorney General adjoint (2001-2003), ByBee a donné son nom à deux mémorandums sur la torture préparés par son adjoint John Yoo (voir ci-dessus). A été promu juge après avoir signé les deux documents désirés ardemment par la Maison Blanche.
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William « Jim » Haynes (Pentagone)
Conseiller juridique du département de la Défense (2001-2008), il a supervisé les bases légales des techniques d'interrogatoire des prisonniers détenus par l'armée. Il a en particulier servi d'intermédiaire entre les spécialistes du programme Sere et la CIA, qui, dès la fin 2001, s'est posé la question des interrogatoires de prisonniers d'Al Qaeda.
Haynes a délibérément ignoré les avis provenant de l'intérieur de l'institution militaire, estimant que ces techniques violaient les règles sur la torture et du traitement « humain ».
-
Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense
Secrétaire à la défense (2001-2006), Rumsfeld a approuvé les méthodes d'interrogatoire des militaires dans les prisons d'Abu Ghraib (Irak), de Bagram (Afghanistan), et de Guantanamo (Cuba). Son feu vert a déplacé le recours à la torture de la CIA à l'armée. Un récent rapport bipartisan du Sénat américain lui attribue la responsabilité directe de l'usage de ces méthodes d'interrogatoire à Guantanamo, y compris le recours à des chiens ou à la nudité.
-
John Rizzo (CIA)
Vice-Conseiller juridique de la CIA (2002-2004), puis conseiller juridique encore en poste (2004 à aujourd'hui), son nom apparait sur bon nombre de documents controversés relatifs à la torture, et même s'il a qualifié certaines méthodes d'inefficaces, il les a approuvées et a recommandé à la CIA de demander l'autorisation de les utiliser.
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Steven Bradbury (justice)
Premier Vice Attorney General adjoint (2004), puis Attorney General Adjoint (2005-2009), il a été chargé en 2005 de contrer un rapport de l'inspecteur général de la CIA estimant que les méthodes d'interrogatoire pourraient violer la Convention internationale contre la torture.
Dans ses mémorandums, il pèse le pour et le contre, mais considère ces methodes comme « nécessaires dans les cas de grave menace ».
-
George W. Bush, président des Etats-Unis
Last but not least… The President of the United States himself !
George W. BUsh a initialement gardé ses distances avec les questions liées à la torture, et, selon Cheney, s'est contenté de les autoriser… Mais il en est devenu le premier défenseur et avocat, défendant, notamment en 2006 à propos du cas d'Abu Zubaydah, leur efficacité et leur nécessité. Et, selon la logique de ses principaux partisans, s'il ne s'y est pas opposé, c'est que ce n'était pas de la torture. CQFD.
On comprend mieux pourquoi Dick Cheney, cette semaine, est monté au créneau pour s'opposer à Barack Obama, dans un échange de discours assez extraordinaire et assez exemplaires de valeurs opposées : celles de la sécurité nationale par dessus tout pour l'ancien Vice-Président, contre celles d'Obama qui défend l'idée que la sécurité des Etats-Unis n'est pas incompatible avec le maintien de ses valeurs, et en particulier celles des droits de l'homme.
Là où ça se complique, c'est lorsque les démocrates cèdent aux sirènes sécuritaires, et ne trouvent pas grand intérêt à aider Obama à tenir sa première promesse de son mandat : fermer Guantanamo. Ou quand on apprend que Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des Représentant, avait été informée dès 2002-2003 des techiques d'interrogatoire de la CIA, et n'avait rien dit…
Ce débat est passionnant pour le monde entier, car il est évident qu'aucune démocratie n'est à l'abri d'un tel dérapage, surtout après un événement aussi traumatisant que les attentats du 11 septembre.
On lira également avec intérêt, pour alimenter ce débat, la traduction française des mémorandums sur la torture rendus publics en avril par l'administration Obama. Ils viennent d'être publiés sous le titre « Techniques d'interrogatoire à l'usage de la CIA », aux éditions des Equateurs, avec une préface de Jean-Pierre Perrin dont on extraiera la phrase suivante :
« Le combat pour découvrir l'étendue de ce continent de l'ombre ne fait d'ailleurs que commencer. Il ne sera pas facile. La publication des quatre mémorandums a d'ores et déjà suscité une violente polémique au sein de l'administration américaine. De hauts responsables de la CIA craignaient que cette décision ne suscite un dangeureux précédent.
Si Obama est passé outre, il est à craindre que la poursuite de l'enquête, au fur et à mesure qu'elle approchera les hauts responsables ayant permis à cette part d'ombre de prospérer au sein du pouvoir, se heurte à des obstacles de plus en plus élevés. (…)
Que celle-ci puisse aboutir est une nécessité absolue. Pour la démocratie bien sûr. Mais aussi, si l'on opte pour la version cynique des choses, parce que l'exigence de vérité fait partie de la guerre contre les forces obscures. »
mardi 19 mai 2009
humeur : combien ça gagne un politique ?
Salaire principal,
sans avantages en natures ni primes diverse...
- Chirac: 31000 euros par mois
- sarkozy: 22249 euros par mois
- fillon: 21026 euros par mois
- santini: 20227 euros par mois
- kosciusko-morizet: 19807 euros par mois
- accoyer: 19577 euros par mois
- rachida dati: 19458 euros par mois
- christine lagarde: 18150 euros par mois
- Gérard Larcher: 16500 euros par mois
- autres ministres: 14017 euros par mois
dimanche 17 mai 2009
humeur : Elle est belle la France...
Les soutient d'Eric Zemmour, des gros racistes ?
Meeeuh non ! center>
samedi 16 mai 2009
humeur : Hadopi - Il ne passera pas par moi !
Article Original : Linux Manua
10 antidotes anti-Hadopi
Alerte rouge :
Alors que le pays sombre dans une très grave crise économique, la priorité de nos gouvernants .... c'est HADOPI :
> Répression massive des internautes.
> Sans intervention de l'institution judiciaire.
> Sans surveillance de la CNIL.
> Sur la base de dénonciations massives d'officines privées, sans preuves.
> 300.000 emails d'accusation par mois sans contestation possible.
> 90.000 lettres recommandées par mois sans contestation possible.
> 30.000 coupures par mois de l'accès à internet, pour une durée de 1 an, avec des possibilités de contestation totalement délirantes.
> La présomption d'innocence ne s'applique pas. La charge de la preuve est renversée : c'est à vous de prouver que vous êtes innocent.
> Quasi obligation de mettre sur son PC un logiciel (payant) espionnant vos communications y compris vos emails. Il est déjà annoncé que ce mouchard sera relié en temps réel à un serveur central.
> Adoption du principe du sur-référencement : l'ordre d'apparition des sites Web, sur les moteurs de recherche, sera décidé par l'Etat.
> Adoption du principe de filtrage du Web : on va décider pour vous ce que vous pourrez consulter ou non.
Toutes les lignes rouges sont franchies.
Pour vous mettre tout de suite dans l'ambiance, voici 2 chansons qui viennent immédiatement à l'esprit, la 1ère c'est pour les Séniors, la 2ème, pour les Jeun's :
Ce texte de loi a été adopté, le 2 Avril 2009, par seulement 16 parlementaires zombies, sans conscience, et obéissant aux ordres. (Note : non le 12 Mai 2009)
Rejetée,
de justesse, par l'Assemblée Nationale le 9 avril 2009, défiée 4 fois
par le Parlement Européen, elle sera néanmoins représentée à
l'Assemblée Nationale le 29 avril. Le vote est prévu le 12 mai. Les
parlementaires godillots la voteront certainement, cette fois-ci, après avoir reçu les intimidations d'usage. Vous pouvez admirer le spectacle en direct.
Elles sont belles nos institutions représentatives ...
Afin de vous préparer à la riposte et à la résistance totale face à ce venin totalitaire nommé HADOPI, vous trouverez ci-dessous les 10 premiers antidotes. D'autres suivront.
N'hésitez pas à rajouter, en commentaires, vos propres solutions. Je compléterai ainsi régulièrement cet article.
Antidote n°1 : Ne pas avoir peur
La Science des Mathématiques est formelle :
HADOPI prévoit, en vitesse de croisière, 10.000 emails d'avertissement par jour.
Sachant qu'au moins 5 millions de français utilisent le P2P régulièrement, vous recevrez donc, en moyenne, un email d'avertissement tous les 500 jours soit tous les ....16 mois.
Sachant que les compteurs HADOPI sont remis à 0 tous les 6 mois, vous pouvez dormir tranquille ... PC allumé bien sur.
Sachant qu'HADOPI n'arrivera jamais à envoyer 10.000 mails par jour, vous pouvez même faire la grasse matinée.
Sachant que la date annoncée d'application de Hadopi est 2011, autant dire 1 siècle en temps Internet, il est donc totalement prématuré de se précipiter, en apnée, vers des solutions sécurisées de protection de la vie privée. De plus, en 24 mois, de nouvelles solutions techniques vont bientôt être proposées, avec de beaux boutons en couleurs et des paramétrages toujours plus simples.
Antidote n°2 : Contester systématiquement
Votre contestation est nulle car non prévue dans cette "loi".
Contestez quand même.
Réponses possibles au mail ou à la lettre :
vous n'avez pas Internet,
vous ne comprenez pas leur email,
Satan a piraté votre Wifi,
si ce n'est pas Satan, c'est son frère, ou sa sœur, ou les 2,
vous n'êtes pas un numéro, ni une adresse IP,
ce n'est pas votre IP mais celle du voisin (donnez un nom),
à cette date là, vous étiez en vacances en Espagne (insérez des photos, minimum 10 Mo par photo),
demandez leur si le mail vient bien de HADOPI car vous avez peur du phishing,
etc ....
Aucun
système administratif ne peut faire face à 20.000 contestations par
jour : 10.000 x 2 car vous n'oublierez pas de contester par 2 mails
séparés:
1 mail pour
contester, 1 mail pour confirmer la contestation voire un 3eme pour
leur demander s'ils ont bien pris en compte vos mails ou pour relancer,
ou pour exiger des excuses ... etc.
La prévention c'est important : Contestez même si vous n'avez pas reçu de mails.
Cerise sur le gâteau : Mettre en copie un ou plusieurs députés pro-Hadopi (cf. antidote n°3).
Essayez d'être aussi cons qu'eux, il y a encore de la marge.
En attendant, la mise en place de la Loi, vous pouvez vous entrainer avec les emails des créateurs de cette loi magnifique :
- friester@assemblee-nationale.fr
- flefebvre@assemblee-nationale.fr
- pgosselin@assemblee-nationale.fr
- philippegosselin50@orange.fr
(Inutile de les inscrire sur tous les sites de cul de la planète. C'est déjà fait)
Antidote n°3 : Voter
Hadopi, maintenant ou en 2011, est une inacceptable attaque contre nos libertés individuelles et nos vies privées.
Aux
prochaines élections et ce jusqu'au retrait de cette «loi» : Votons et
catapultons les, loin, très loin, là-bas, sur la Lune.
Inscrivez
vos élus fautifs à ce beau voyage : Par courtoisie, envoyez également
un email à votre député pour l'informer que vous ne renouvellerez pas
son CDD, ainsi que celui de ses collègues, à l'occasion des prochaines
élections.
Vous voulez connaître l'attitude de votre député concernant cette loi ? Restez assis, voici la liste des collabos [Mise à jour du 12/05] qui ont voté cette loi. Un rappel de cette liste sera fait avant chaque élection. Vous aussi, votez : Plan de Résistance anti-Hadopi ABCDEFUCK Antidote n°4 : Le Streaming Vidéo
- Facilité : 5/5
- Avantage : catalogue important
- Inconvénient : publicité
- Le "must" : installer un câble HDMI entre le PC et la TV. Avec cela, n'oubliez pas de
téléchargerd'acheter des cacahouètes.
Les meilleurs sites de streaming : >Ici<
Chouchou des Français pour les séries : MégaVidéo
Une liste complémentaire : >Ici<
D'ailleurs, au passage, sachez qu'il est possible de :
Télécharger 1 vidéo en streaming : >Ici<
Télécharger 1 vidéo en streaming en utilisant Firefox + VideoDownloader
Transformer 1 vidéo musicale en Mp3 : >Ici<
Antidote n°5 : La Musique en ligne
- Facilité : 5/5
- Avantage : Catalogue important
Si vous avez vraiment besoin du fichier mp3, des méthodes permettent d'enregistrer une musique en streaming en quelques secondes sur Windows ou Linux.
Antidote n°6 : Le Téléchargement Direct
- Facilité : 4/5
- Avantage : Catalogue important, méthode imparable
Les sites de téléchargement direct échappent
complètement à la surveillance car les adresses IP des internautes qui
s'y connectent ne peuvent pas être collectées sans la collaboration des
fournisseurs d'accès à Internet. Avec ce type de site, les fichiers
sont hébergés sur des serveurs centraux et ne sont pas partagés.
L'adresse
IP de l'internaute en train de télécharger un contenu illégal n'est pas
« visible » par un tiers sur Internet. Seuls les administrateurs du
site de téléchargement direct en ont connaissance. Pour y accéder, il
faut déposer plainte et perquisitionner. Or tous ces sites sont basés à
l'étranger et ne sont pas concernés par la loi française.
Ben oui, c'est cela aussi la mondialisation. On nous avait pourtant dit qu'il fallait nous y adapter.
Voici les 2 principaux sites de stockage en ligne permettant de faire du téléchargement direct :
Voici les moteurs de recherche qui vont avec :
GammaFiles
Njouba
Schufs
Buskka
Rapidzearch
FileTube
.... sans oublier les inévitables astuces :
Astuces pour MegaUpload :
Télécharger sans limite :>Ici<
Annuaire de films : Mega-films
Astuces pour RapidShare :
3 outils complémentaires : >Ici<
Gérer les files d'attente : >Ici<
Autres astuces :
Uploadez sur 12 sites de stockage en même temps : Upload Mirrors
Gestionnaire de Téléchargement : Cryptload
Voici enfin les super moteurs de recherche de MP3 dont le terrain de jeu est l'intégralité du Web :
Enfin, il y a les Newsgroups qui sont des serveurs ou vous pouvez échanger et trouver tous ce que vous voulez : Avantage : Rapidité, Choix, Anonymat complet. Inconvénient : Payant par forfait mensuel (mais mais pas trop). Télécharger Anonymement sur les Newsgroups Usenet avec Giganews : >Ici< Antidote n°7 : Le P2P sécurisé
Vous trouverez sur le lien ci-dessous 3 techniques imparables de Peer to Peer, avec pour chacun d'elle, une sélection de 2 solutions efficaces :
Top 6 des solutions P2P certifiées Hadopi Proof
Antidote n°8 : Masquer votre réelle adresse IP Pour
masquer votre identité, pourquoi ne prendriez-vous une adresse IP du
Canada, des Seychelles, de Chine, ou d'ailleurs, en passant par un
serveur proxy gratuit anonyme ? C'est simple et légal :
D'autres utiliseront le Wifi comme technique de dissimulation :
Double effet garanti : Non seulement vous êtes hors de portée des erreurs de l'HADOPI mais en plus cela va les faire chier. Antidote n°9 : Neutralisation du Logiciel Espion d'HADOPI Vous ne souhaitez pas que l'Etat espionne vos communications ? Néanmoins,
mettre sur son PC le logiciel espion d'HADOPI sera quasi obligatoire si
vous souhaitez vous disculper en cas d'accusation erronée de HADOPI. Voici la solution : VirtualBox (Wikipedia) permet de faire tourner un 2ème système d'exploitation sur son PC. Autrement dit, il créé un second PC virtuel sur votre PC. Installez VirtualBox (Windows, Mac, Linux) et enfermez y le mouchard d'HADOPI. Celui-ci sera donc bien installé sur votre PC mais il n'enregistrera rien. A venir : les petits logiciels de conversation afin de tenir compagnie au mouchard et lui permettre de se sentir moins seul. Concernant
ce fameux logiciel espion obligatoire, la confusion est encore totale :
En effet, notre Ministre, Mme Albanel ne connait pas encore vraiment la
différence entre logiciels parefeu, espion, antivirus, suite
bureautique ... etc.
N'hésitez pas à les contacter pour savoir ou ils en sont :
Antidote n°10 : Propagez massivement ces antidotes. "Hadopi restera dans les mémoires, comme cette loi présomptueuse qui aura voulu atteindre l’horizon, rattraper un progrès qui ira toujours plus vite qu’elle". Un député lucide.
Vous aussi votez : Plan de Résistance anti-Hadopi ABCDEFUCK
3 rue de Valois - 75033 Paris Cedex 01
Téléphone : + 33 1 40 15 80 00 (7/7 24/24)
vendredi 15 mai 2009
drole : HADOPI - la "justice" est en marche
Tribunal ''Impartial'' de l'HADOPI
jeudi 14 mai 2009
humeur : la boite de Pandore est ouverte...
Avec Hadopi, Nicolas Sarkozy s'est tiré une balle dans le pied; Hadopi va être son Vietnam a lui, son bourbier honteux...
il a oublié aussi que parmi les internautes qui vont en prendre plein la gueule dans les prochains mois, certains (trop) ont voté pour lui (pas moi,et quand je vois la situation évoluer - vers la dictature - j'en suis de plus en plus fière)
A cet instant T, les internautes sont dans la merde, mais aussi à cet instant T, Nicolas Sarkozy n'a pas réalisé qu'il est sur le point de décliner...
mercredi 13 mai 2009
humeur ce n'est pas la crise pour tout le monde
Vu sur LesIndiscrets.com
Sarkozy à Nancy: le déplacement le plus coûteux
La venue de Nicolas Sarkozy hier à Nancy a généré une "perte
économique" de 2,35 millions d'euros, ce qui fait de "ce déplacement
présidentiel l'un des plus coûteux pour le contribuable français",
selon les calculs du député PS Jean-Yves Le Déaut. Après deux heures
passées au CHU de Nancy pour y défendre le nouveau modèle de
gouvernance de l'hôpital, M. Sarkozy s'est rendu à Velaines-en-Hayes,
près de Toul, sur les terres de la secrétaire d'Etat à la Famille
Nadine Morano, pour participer à une réunion politique en présence de
750 militants UMP.
Conséquences: Cette "réunion politique camouflée en visite présidentielle" a entraîné un "record de confinement" pour les riverains consignés chez eux pendant plus de cinq heures, "un record d'embouteillages dès 08h00" dans le centre de Nancy et sur l'autoroute 131, "bloquée pendant des heures" et "un record de renforts policiers", selon le député.
M. Le Déaut évalue à 200.000 euros le salaire du millier de policiers et CRS mobilisés pour l'occasion, à 150.000 euros le coût du voyage du président, de sa suite et des compagnies de CRS, et à plus de deux millions d'euros la perte économique générée par le blocage pendant deux heures de 50.000 personnes.
LE TRAIN DE VIE DE RACHIDA DATI
Alors que les Britanniques découvrent avec stupeur le détail des dépenses privées effectuées par les ministres, en France nous avons également quelques ministres dépensiers, parmi lesquels, la Garde des Sceaux.
En effet, Rachida Dati est, par exemple, une grosse consommatrice de véhicules de fonction. Pour elle et les vingt membres de son cabinet, elle dispose d'une flottille de 20 véhicules, conduits par 19 chauffeurs. Mme Dati est également une grande voyageuse : 416 370 euros en frais de déplacements aériens (incluant les membres de son cabinet), ce qui la place en "pole position" des ministres baladeurs, si l'on excepte les membres du gouvernement qui, de par leurs fonctions, sont appelés à de fréquents déplacements à l'étranger : affaires étrangères (2,24 millions), commerce extérieur (1 million), économie (893 107 euros), coopération et francophonie (763 579 euros). La palme revient toutefois à Christine Albanel, la ministre de la culture qui, avec un budget de 562 346 euros, se montre particulièrement attirée par les voyages...
Plus intrigantes sont les dépenses de communication, d'études et de sondages, du ministère de la justice, pour 3,177 millions d'euros. Selon le ministère, ce chapitre se répartit sur quatre grands postes : impression (542 188 euros), veille presse (489 015 euros), organisation d'une campagne "métiers" (487 000 euros), formation des magistrats à la communication (363 958 euros).
S'y ajoutent "divers marchés" liés à l'"organisation d'événements", sans plus de précision, (213 124 euros), l'"achat d'outils de communication" (315 910 euros) ou, plus modestement, l'achat de journaux (159 252 euros). Saluons donc la contribution de la garde des sceaux à l'activité économique de la presse, à raison de 436 euros de journaux achetés par jour. De même, celle-ci a-t-elle veillé à la bonne santé de l'industrie des sondages en passant commande de trois études pour un total de 118 129 euros.
En matière de communication, la justice est pourtant loin d'être la plus dépensière. Le record appartient au ministère de l'économie, avec un budget de 12,86 millions d'euros. Ainsi la campagne de promotions des mesures issues de la loi Travail, emploi et pouvoir d'achat a-t-elle coûté, à elle seule, pas moins de 810 000 euros. Bercy a dépensé 1,76 million d'euros en études et sondages, 2,26 millions d'euros en "actions éditoriales" et 1,19 million d'euros en "actions événementielles" sans plus de détail.
Christine Albanel quand a elle, en est déjà à 500 000 euros en frais de voyage




