Info : Agoravox

C’est une nouvelle assez surprenante. La famille Sarkozy a été  anoblie en 1626 par l’empereur d’Autriche. Mais, on a retrouvé un cousin  éloigné du président français, de nationalité autrichienne et…Rom,  Rudolf Sarközi (photo), 65 ans. On apprend ensuite que le « Y »  du nom du président français provient simplement de cet anoblissement.  Rudolf est né dans le Lackenbach, au camp de concentration de  Burgenland, en Autriche.

« Il n’y aucune race, Il n’y a qu’une couleur de peau d’autres personnes et une Autre Nationalité » dit Rudolf, en haut de son blog.  Sarkozy le Magyar, Sarkozy le Hongrois, Sarkozy le Hun ne serait que  dans l’imagination de beaucoup mais la réalité serait ailleurs. Sarkozy  le Rom serait plus approprié. Quand on voit ce que vivent les Roms par  sa faute alors qu’il serait un des leurs, c’est bien amusant. Tiens, un  Rom serait à la tête de la France. Un vrai pied de nez à l’histoire, non ? Alors, cet autrichien est-il vraiment un cousin du président français ? « Qui sait ? », se demande-t-il, il précise au Monde que ce patronyme est typiquement rom : « Certains, dans un souci d’intégration, l’ont même abandonné de crainte d’être stigmatisés. »

Sarkozy l’a aussi changé. Son nom est passé de Sarközy à Sarkozy par  souci d’intégration sans doute. Il fallait que ça sonne très français  quoi. Encore des situations de personnes complexées, qui se renient.  C’est en somme ce qu’il veut sans doute de certains qu’il accuse d’être  des Français d’origine étrangère. Connaissez-vous un Hongrois qui est  d’origine française ? Il parlait sans doute de lui-même et de sa  probable déchéance de nationalité. Non, c’est une boutade. C’est  anticonstitutionnel.

Le cousin autrichien, Rudolf, lui, défend une cause juste, celle des  Roms de son pays. Il est le porte-parole de la communauté rom en  Autriche, un groupe protégé, depuis 1993, au même titre que les autres  minorités – slovène, hongroise, tchèque, croate ou slovaque – issues de  l’ancien empire des Habsbourg. Ancien éboueur de la ville de Vienne,  pour services rendus, il a été fait « professeur » (titre accordé par  l’ancien président autrichien Thomas Klestil). Un homme d’honneur, donc.